![]() |
|
|
Je vous livre un journal rempli d'un souffle nouveau pour la douce saison qui s'amorce. Pâques est à nos portes et enfin les perce-neige qui fleurissent agrémentent nos sorties pour avril. En plus, avec ce nouveau printemps et l'arrivée d'une nouvelle course, je relance l'invitation à tous de participer au demi-marathon de Montréal pour sa première édition. C'est un rendez-vous au parterre du Parc Jean Drapeau. Comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, Montréal aura son Marathon, le 14 septembre prochain. Une nouvelle qui réjouit le coeur de votre rédactrice au plus haut point. Nathalie
Collin Noter que votre rédactrice sera en assignation spéciale pour le mois d'avril le journal sera donc en format abrégé !
Bénévoles pour le demi-marathon de Montréal Courir.org
a besoin de quelques bénévoles pour le demi-marathon de
Montréal. Les bénévoles font partie intégrante
des compétitions de course à pied: ils soutiennent les coureurs,
certes différemment, mais tout autant que les spectateurs et les
animations.
Le mot de WhiteLightning! Quand les hommes vivront d'amour ce sera la paix sur la terre... La guerre qui sévit en inquiète plus d'un, mais on a l'impression que certaines gens ne s'en soucient pas trop, comme si tout cela était lointain. Ce conflit... j'y songe souvent et ça m'insécurise. De voir ces hommes de pouvoir être sur des ‘'trips'' de pouvoirs au détriment de milliers d'innocents ça écoeure vraiment. Ces hommes "carburent" à la haine et veulent avoir un contrôle sur l'ensemble du monde. On a l'impression d'assister à une dispute entre grands enfants gâtés, laquelle risque de coûter bien cher en vie humaine et d'envenimer les relations entre toutes les nations. Je n'aime pas ça du tout. Aujourd'hui, je courais dans la tempête de neige, mon baladeur aux oreilles pour me faire oublier cette horrible température. Les propos d'une dame, en ce mercredi des cendres me fait croire à un monde meilleur : « EN CHACUN DE NOUS SIÈGE UN MILLITANT POUR LA PAIX » Cela commence par des gestes bien simples à la portée de tous : la tolérance, la compréhension et une attention particulière à son propre jugement. Chacun d'entre nous peut faire attention à cela. C'est l'intolérance, l'incompréhension et le blâme facilement jeté à autrui qui fait naître la haine, semence de la guerre. L'avidité de l'homme de pouvoir ainsi que sa volonté de dominer le monde entier, ça fait peur. Ne trouvez-vous pas? Moi oui ! Je ne souhaite pas voir mes frères prendre les armes et se rendre au combat sous prétexte de défendre mon pays. En réalité, qui sera le gagnant? Le peuple ou les dirigeants en soif de pouvoir. Je n'ai pourtant pas eu la berlue. Sur la couverture de Runner's World d'octobre 2002, j'ai vu en short et souliers de course l'auteur de tout ce plan machiavélique. Et, en grosse lettre "Run with the President" moi qui pensais que les coureurs étaient sensés. Aussi bien écrire : ‘'Run with the devil ! win a free year of gaz !'' On devrait peut-être l'envoyer en Irak courir comme éclaireur! Il s'en est passé des choses depuis quelque temps. On a entendu des discours émouvants faits par ce même président, au lendemain du 11 septembre et au moment de l'explosion de la navette spatiale. Pourtant moi, je vois un homme qui pratique ''Oeil pour oeil, dent pour dent!'' et ça m'inquiète. C'est en courant dans les bancs de neiges que je songeais à tout cela. Un homme n'est-il pas grand et glorieux lorsqu'il surmonte le froid et la tempête, ses souliers de course aux pieds. Ah! j'oubliais, un président ça ne court pas les jours de tempête... Quelques minutes plus tard, j'entends dans mon baladeur cette chanson de paix et d'espoir "Quand les hommes vivront d'amour ce sera la paix sur la terre... Mais nous, nous serons mort mon frère". Paix à tous ! Envoyer vos réactions au mot de Whitelightning Nathalie
Collin
Réactions au Mot de Whitelightning #24 Une autre preuve que l'univers est grand mais que le monde est infiniment petit ! Notre collaborateur Ultra Marathon a été professeur d'éducation physique à la même école dont je vous ai parlé dans le #23, une année après mon départ de celle-ci. Alors, vous pensez bien que le texte a éveillé son intérêt. Voici sa réaction: Bonjour Nathalie ! C'est
merveilleux que tu sois en amour... avec la course à pied. Merveilleux
que tu te prépares si sérieusement pour Boston; tu vas adorer
!!! Je suis surpris, oui et non, que la piqûre de la course, donnée
au cross-country du secondaire, fasse effet vingt ans plus tard !!! La
dose n'était peut-être pas assez forte à ce moment-là
; à 14-15 ans, on a la "couenne" dur !!! Sans reproche... C'est ce que je me disais à la lecture de ton texte... Comme coureur "fou en pyjama" et ancien professeur d'éducation physique et entraîneur bénévole, on sème partout et on récolte parfois... vingt ans après !!! Sans rancune, car la course à pied, ce n'est pas facile... personne n'est tombée dedans quand il était petit !!! L'exemple
ne suffit pas... mes enfants ont couru étant jeunes mais, plus
maintenant... pourtant les murs de ma maison sont tapissés de témoignages
(photos, médailles). Il faut "la piqûre" pour faire
naître "l'amour" de la santé, du bien-être,
du défi, du dépassement de soi-même du goût
de vivre heureux... Voilà,
chère Nathalie, ce qui explique mon sourire "en coin".
Encore une fois , c'est merveilleux de voir ton enthousiaste pour la course
à pied ! C'est un baume sur le coeur d'un ancien prof. d'éduc.
et pour le "jeune cœur" d'un vieux coureur !!! Ne lâche
pas ton entraînement pour le marathon de Boston ! Avec le froid,
le défi n'en est que plus grand !!!
Un Coureur qui en a assez ! Pierre La Rue de Montréal nous écrit ! Ne
serait-il pas possible d'obliger les policiers à cheval qui se
promènent dans le parc du Mont-Royal à ramasser les crottes
de leurs chevaux? Il m'est souvent arrivé lors d'une course en
soirée de mettre les pieds dedans! Pourquoi le règlement
qui s'applique pour les chiens ne s'applique-t-il pas aux chevaux ? Merci
de votre collaboration Il doit être bien difficile de savoir que notre cheval a fait ses besoins une fois qu'on est dessus. Ce n'est pas comme lorsqu' on marche avec son chien. J'avoue que l'odeur est un bon indicatif mais... Imaginez-vous notre chère Police Montée se promener avec des sacs de plastique !!! Je comprends votre dilemme, mais ce n'est pas demain la veille.
Courir pour le plaisir Nouveau cours disponibles, "Courir pour le plaisir". Au
programme de huit semaines : comment choisir une chaussure appropriée,
la biomécanique de courir, la course et les conditions météorologiques
et la façon d'élaborer votre propre programme.
Chronique J'bouj Qu'est ce que la couleur? En soit, la couleur n'existe pas... Nous pourrions dire qu'elle n'existe pas puisqu'elle n'est ni réelle, ni tangible. La couleur n'est ni plus ni moins qu'une gamme de radiations électromagnétiques, donc de l'énergie provoquée sous la forme d'ondes vibratoires de différentes longueurs. Plus la fréquence est longue et lente, plus la couleur se fait vive (rouge) et plus la longueur de l'onde se fait courte et rapide, plus la couleur est subtile (violet). Or, la couleur que vous percevez, n'est qu'en réalité la partie de vibration qui n'est pas absorbée, mais réfléchie par l'objet en question. Sans aucun doute, nos émotions et notre santé demeurent influencées par les couleurs qui nous entourent en considérant tout d'abord l'environnement général, puis notre tenue vestimentaire… Pour se faire, je vous donnerai une brève liste des couleurs et des réactions qu'elles provoquent sur notre comportement. Bleu
: Jaune
: Orange
: Rouge
: Vert
: Noir
: Blanc
: Je vous invite à surveiller sur le site http://www.courir.org/jbouj la sortie de la nouvelle collection tout en couleur de vêtements de sport J'bouj (hommes inclus!). Pour l'instant, les vêtements pour dames sont disponibles au ProGym – Boutique physimax (4500 Hochelaga) et chez Lucien Laverdure - Carrefour Laval (3095 Autoroute Laval). Julie
Boucher Pour des entraînements colorés… choisissez une tenue stylisée! Courriel
: jujuboucher@hotmail.com
Courir les marathons avec les frères Caplette Eisenhower Marathon à Abilene au Kansas (29-03-2003) Plus de 300 participants (marathon, demi-marathon et relais) et autant de bénévoles ont fait le succès du premier marathon Eisenhower à Abilene au Kansas. Mme June Viola DeWeese, directrice de la section du comte de Dickinson de la Croix-Rouge Américaine, rassembla un grand nombre de la famille Viola, maintenant résidante de toutes les parties des Etats-Unis. Ralph Harold Viola fut le premier Viola a arriver à Abilene. Des participants de plusieurs États américains, dont l'Alaska, Hawaii ainsi que des membres du "50 States Club" et du Canada. Le départ fut donne a 7hres a.m. devant le Centre Eisenhower, par un temps ensoleille, venteux (15 a 50Km) froid (0-5c.);précède par l'annonce de bienvenue de la part du maire J.D. Longbine, d'Abilene, de la directrice de la Croix-Rouge, Mme DeWeese et de la représentante de la famille Viola, Mme Joyce Viola Dana; suivi de l'hymne national "Star Spangled Banner" chante par Kim Biehler, membre junior de la Croix-Rouge. Le parcours empruntait la Route 15, en direction du "Brown Memorial Park" en courant sur la route historique "Chisholm Trail" (route qui partait du Texas, menant les bêtes à cornes à Abilene, pour en suite être acheminés par train vers l'est (1867-1872). Les plaines occupees par des chenils de lévrier. Abilene est connu d'être "Greyhound Capitol of the World" et "the Greyhound Association Headquarters". Au demi-parcours, le retour par la même route, jusqu'a la ligne d'arrivée. À son premier marathon, Dustin, le fils de Mme Deweese, termina l'épreuve. La securite etait assuree par le Kansas Highway Patrol, Dickinson County Sheriff, Abilene Police, des individus a dos de cheval et cyclistes. Pour terminer, la remise des prix, au Centre Eisenhower, par Mary Eisenhower, petite-fille du Général Dwight David Eisenhower "Ike"; 34e Président des Etats-Unis (1953-1961) qui vécut son adolescence à Abilene. Pierre et Jacques Caplette, pour Courir.org
Courez le monde. Changez une vie. Julie Savard : « …tant d'efforts et de souffrances qui m'apportent autant de bonheur et d'accomplissements... le voyage fut riche en émotions. Je ne serai plus jamais la même. » Quel impact peut bien avoir dans la vie d'une personne, une affiche installée dans la salle d'eau d'un restaurant ? Pour Julie Savard, âgée de 38 ans et comptable chez Nexacor, ce fut le point de départ d'une belle et grande aventure…de 21 km! D'aussi loin qu'elle se souvienne, Julie a toujours rêvé de participer à un marathon. Malheureusement, souffrant de polyarthrite rhumatoïde, l'une des formes les plus invalidantes de la maladie, ce grand rêve semblait irréalisable jusqu'à ce qu'elle décide de modifier ses habitudes de vie; alimentation, travail, activités physiques, tout y a passé. C'est en février dernier, alors qu'elle était en rémission, que Julie a décidé de composer le numéro de téléphone aperçu quelques mois plus tôt sur l'affiche de La Société d'arthrite afin d'obtenir plus amples informations au sujet du programme ArthroAction. Après quelques vagues hésitations, Julie décide de s'inscrire et choisi de participer au marathon d'Amsterdam, prévu pour octobre 2002. Entre-temps, elle recueille des fonds au profit de la Société d'arthrite, en vendant du chocolat et en organisant des soupers de célibataires. En retour, la Société d'arthrite la met en contact avec l'entraîneur du groupe qui évalue sa forme physique et lui prépare un plan d'entraînement. La voilà donc vêtue de sa camisole de course aux couleurs d'ArthroAction, à courir un demi-marathon dans les rues d'Amsterdam... Une expérience entremêlée de sentiments d'allégresse et de désespoir. En effet, Julie a dû faire des efforts surhumains afin de trouver un second voir un troisième souffle! Quelle belle façon de se prouver que, même si on est atteint d'arthrite, « on n'est pas fini »! De retour à Montréal, insatisfaite de ses performances à Amsterdam et ayant découvert une passion pour la course, Julie décide de s'inscrire au marathon d'Ottawa et de Belgique où cette fois-ci, elle se promet bien de courir les 42 km qui la sépare du fil d'arrivé. Si Julie Sarvard y est arrivée, vous pouvez vous aussi courir le monde et... changer une vie… la vôtre!!! Sous
la présidence d'honneur de Nathalie Lambert, ArthroAction c'est
: S'ENVOLER pour éprouver le frisson de participer à un marathon de classe mondiale dans des destinations comme la Belgique, les Bermudes ou Chicago. Vous développerez des amitiés durables en collectant des fonds pour votre héros de l'arthrite. Nous vous offrons le transport, l'hébergement, l'inscription au marathon et bien sûr, le plaisir! SE DÉPASSER pour réaliser vos objectifs personnels. À la course ou à la marche, vous parcourrez le monde et vous aiderez aussi à collecter des fonds pour la recherche et les programmes sur l'arthrite. Les prochains marathons offerts par la division du Québec de La Société d'arthrite sont les suivants :
Pour de plus amples informations au sujet du programme ou pour vous inscrire, adressez-vous à La Société d'arthrite au 1.800.321.1433 ou consultez le site Web de la Société au http://www.arthrite.ca/quebec ou encore, communiquez avec nous par courriel à info@qc.arthritis.ca. Le nombre de places étant limité, inscrivez-vous dès maintenant!
Courir
avec Georges Brassens Je poursuis. Régulièrement irrégulier mais je poursuis… Je commence une fabuleuse découverte : celle de ma tête et de son influence sur mon rythme cardiaque. Dans une portion de mon entraînement, je me maintiens à 140 battements à la minute. Quand je commence à penser « je cours » ou « je sens que je vais plus vite que la dernière fois », mon rythme cardiaque augmente à 150 ou plus sans que je fournisse un plus grand effort. Si au contraire, je pense à mes enfants ou au paysage qui défile, mon rythme reste à 140. Dernièrement, j'ai retrouvé mes vieilles cassettes de Georges Brassens. J'ai décidé d'emmener le vieux Sétois courir avec moi. Quel bonheur! Départ sur la non demande en mariage… tout va bien. Plus tard, quand je sens la fatigue me gagner au coin d'une rue et que je me demande pourquoi je me suis embarqué dans cette galère, Georges me rappelle que quand on est con, on est con. « Qu'on ait vingt ans, qu'on soit grand-père, quand on est con, on est con. » Ma fatigue, probablement insultée par ces paroles, est partie. Les 15 dernières minutes sont du bonbon. Au total, j'ai pu maintenir mon rythme dans la zone cible beaucoup plus facilement que d'habitude. Je crois que j'ai trouvé mon nouveau partenaire de course. Ma blonde m'a demandé si je me sentais vieux jeu d'écouter ça en courant. Non. Je me sens rebelle. C'est drôle mais j'ai l'impression de m'approprier ma course en lui donnant des airs plus familiers. J'ai l'impression de mieux maîtriser mes performances et même d'augmenter mon plaisir. Comme le dit Jean Joly de l'Équipe du Y, courir ça peut devenir ennuyant. Avec un horaire qui me permet à peine de voir mes amis, je crois que d'emmener Georges courir est une bonne idée pour me maintenir motivé. * Il y a plusieurs années, quelqu'un m'a dit « si on ne prend pas le temps, on le perd ». Plus le temps passe, plus je trouve que cet homme avait (et a encore) raison. François Rivest rivest@iquebec.com
Test de la chaussure de course en sentier Motovator de Merrell® par Courir.org
Des Merrell avec un look d'enfer... J'ai testé les souliers lors de randonnées hivernales dans le parc Maisonneuve près du Stade olympique dans des sentiers de neiges durcis par les amateurs de ski de fond et randonneurs d'occasions. Aucun écureuil en vue, donc je ne me soucie pas trop des intentions de mon chien Charlotte de leur faire la chasse et peut me concentrer sur les caractéristiques techniques de mes nouveaux souliers. Le confort de ces souliers est étonnant et après quelques foulées dans un sentier hasardeux comme des trous dans la neige durcie, de la glace cachée sous une neige nouvelle, je sens que je peux me fier à la semelle Vibram® antidérapante et regarder en toute tranquilité la nature qui m'entoure. Charlotte regarde partout autour d'elle, en courant, à la recherche de l'écureuil qui lui a causé l'accident, aucun signe de vie, il fait trop froid pour les rongeurs. Mais, les Merrell sont confortablement chauds même après quinze minutes malgré la température (-10c).
Les Motovator soutiennent fermement la cheville. J'ai fait le test pour les chevilles lors de quelques parties de hockey cosom dans le gym du YMCA. Très bonne réponse des Motovator dans des circontaces extrêmes de "stop an go", mais ces souliers sont mieux adaptés pour des sports d'extérieur. Idéal pour des courses hivernales au Québec et pour des courses en sentiers comme au parc du Mont St-Bruno ou dans les sentiers de rocailles du Mont Royal, les souliers Motovator seront idéaux pour le printemps et les cross-country automnaux. Quant au modèle, c'est une affaire de goût personnel, mais je trouve que le look des Motovator est très distingué. Quand on court avec des souliers comme les Motovator, même si on n'est pas un très bon coureur, on peut faire son frais pareil. Jean Joly pour Courir.org
ATTENTION
Saviez-vous que... 2003
est l'année internationale de l'eau douce.
Sites internets à voir! Circuit
du Canada : Visitez les site du Circuit du Canada. Circuit
du Canada : Le site du club Les Vainqueurs.
Mot d'inspiration du mois Nos
désirs sont le pressentiment des possibilités qui sont
en nous
Invitation spéciale en France en Juin Amateur de marche et de course à pied bonjour ! Venez tester vos limites dans LA GRANDE COURSE DU VERDON (France). Un
parcours de 120 kilomètres en 3 jours (marche ou course à
pied) dans l'un des plus beaux canyons du monde les 26, 27 et 28 juin
2003. Si
vous êtes intéressés à y participer vous
pouvez contacter:
Coup de coeur de mars L'eau
si précieuse au coureur : Ce mois-ci mon coup de cœur
va à la campagne de sensibilisation par Environnement Québec
pour sensibiliser la population à préserver notre ressource
en eau. Pour que l'eau vive!
Courses
à venir en avril 2003
Pour participer aux courses d'Ottawa.
Recette du Mois Tomates farcies au poulet
1. Préchauffer le four a 375 degrés F huiler un plat allant au four 2. Vider la chair des tomates par le haut et conserver les capuchons 3. Faire chauffer un poêlon, ajouter 1 c a table d'huile et faire cuire l'oignon et l'ail à feu moyen vif, environ 3 minutes. Ajouter les champignons, les olives, cuire environs 5 minutes jusqu'à ce que le liquide soit presque tout évaporer laisser refroidir 4. Dans un bol, mélanger cette préparation avec le poulet, le basilic, le Parmesan et les oeufs. Assaisonner 5. Farcir les tomates, les saupoudrer avec la chapelure et le reste de l'huile. Recouvrir les tomates avec leurs capuchons. Les déposer dans le plat allant au four et cuire environ 35 à 40 minutes. Recette extrait de la Brochure #12 le poulet du Québec Bonne Appétit Whitelightning Passez de bons moments sur le site Courir.org!
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Fondatrice
Courir.org : Nathalie Collin |
Conception
: Jean Joly |
Informations : 514-387-0404 |
||