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Bonjour, amis lecteurs ! Je suis enfin de retour avec vous dans ma rubrique mensuelle de voyages, PARSCOURIR. J’étais parti pas seulement pour courir, mais pour explorer et découvrir. En fait, je me suis appliqué à moi-même la mission que je me suis donné depuis 28 ans : faire découvrir de nouveaux horizons, de nouveaux mondes, de nouveaux modes de vie par la course à pied. Mais avant d’aborder le sujet de cette évasion, parlons d’abord de Boston. Sans vouloir en remettre sur ce qui a été dit déjà, je crois important de souligner que même si la 113e édition de ce marathon est chose du passé, ce 20 avril 2009 va rester mémorable pour beaucoup de participants de mon voyage. Ce qui a contribué grandement à la satisfaction du groupe, c’est la localisation de l’hôtel au centre-ville, en plein cœur de l’action, tout près de la ligne d’arrivée du marathon. En plus, cette année, j’ai offert une nouvelle formule, l’option chambre seulement, ce qui permettait à des familles d’emmener leurs enfants ou à un couple de prolonger leur séjour. Sur les 97 personnes que j’ai accommodées dans mes 38 chambres, 41 ont bénéficié de cette formule. Les deux formules – forfait transport + hôtel et option chambre seulement – vont revenir l’an prochain avec la tenue de la 114e édition de ce marathon le 19 avril 2010. Déjà 40 chambres ont été réservées pour 3 nuits. Parents et amis des coureurs sont toujours bienvenus. Mais revenons à mon voyage évasion, en compagnie de ma sœur Nicole. Partis le 23 avril au petit matin – soit 2 jours après mon retour de Boston – nous avons parcouru 8,400 km en 18 jours. La destination principale était la Louisiane et le Texas, mais nous voulions aussi nous attarder à ce qu’il y avait d’intéressant le long du parcours. Et c’est en Virginie que nous avons entrepris le Blue Ridge Parkway, une route de 469 milles construite sur la crête des Appalaches et dominant de chaque côté un paysage superbe. À la vitesse limitée de 45 milles à l’heure maximum, ça nous a pris deux jours et demi. Il y avait tellement d’espaces aménagés pour admirer des points de vue spectaculaires (270) qu’à la fin nous passions tout droit, tellement nous étions gavés. Pour qui veut faire de la randonnée pédestre, il y a 350 milles de sentiers et 9 terrains de camping. Pas étonnant qu’il y ait, selon leur dépliant, 20 millions de visiteurs par année ! Cette route panoramique commence par un parc (Shenandoah National Park) pour les 105 premiers milles du Parkway, et aboutit dans un autre (Great Smokey Mountains National Park). Nous ne sommes pas entrés dans ce dernier. Une fois sortis du Blue Ridge Parkway, nous prenions la direction de la Louisiane, en traversant les états d’Alabama et du Mississippi. Nous arrêtions à Biloxi pour faire une trempette dans les eaux salées du Golfe du Mexique. Mais c’est New Orleans qui nous intéressait le plus. Nous profitions des tarifs hors-saison pour nous installer dans un chic hôtel du French Quarter, tout près de la fameuse rue Bourbon. Et là, nous avons arpenté presque toutes les rues de ce fameux Quartier Français. Un petit jogging d’une heure à 7 heures du matin m’a permis de constater combien c’était tranquille, un lendemain de la veille. En effet, l’action commence vraiment à la tombée du jour, et prend fin aux petites heures du matin. Même si ce n’était pas la semaine du Mardi Gras, nous avons pu vivre intensément cette animation si spéciale jusque tard le soir. Nous nous sommes hasardés à goûter les spécialités locales, pas toujours bien reçues par notre système digestif amateur. Un bref arrêt à Lafayette (décevant), un plongeon dans les eaux chaudes et salées de Corpus Christi, au sud du Texas, et nous voilà à San Antonio. Quelle belle ville ! Elle est traversée par la rivière du même nom, et une partie de ses eaux a été déviée dans un canal en forme de fer à cheval, bordé de trottoirs de chaque côté, en plein cœur du Centre ville. Le jour, la promenade sur cette « riverwalk » est plaisante, sous de grands arbres, à l’abri des bruits et des inconvénients de la circulation automobile. Mais le soir, c’est le rendez-vous très achalandé de la population locale et des touristes, autour d’une myriade de restaurants et de boutiques, sous un éclairage approprié. Une balade en bateau-mouche sur ces eaux nous fait découvrir la beauté de cet endroit. Il faisait bon s’y attarder, mais il fallait penser au retour. C’est en remontant en banlieue de Dallas, plus précisément à Tyler, que nous sommes allés chez une petite cousine y passer 2 jours. Sans s’arrêter, nous avons traversé successivement Memphis, Nashville, Louisville et Cincinnati, pour aboutir à Détroit et Windsor. Des amis coureurs nous attendaient en banlieue de Toronto, plus précisément à Mississauga, pour le marathon de l’endroit le 10 mai. Avec le peu d’entraînement que je m’étais accordé, il ne fallait pas s’attendre à des miracles. Au matin du départ, il faisait 0oC. Le compléter en bas de 4 heures était mon objectif, ce qui fut fait. Le retour à la maison s’est fait avec quelques courbatures. Comme tous les irréductibles de marathons, après en avoir terminé un, on se demande toujours quel sera le suivant. Eh bien ! ce sera celui du Saguenay, le 14 juin. Et pas pour n’importe quoi ! Pour fêter le 100e marathon d’un coureur légendaire de la région : MICHEL VOYER. Notre ami Rosaire Gagné et moi-même allons courir ce marathon en son honneur. Et ensuite, qu’est-ce qui s’en vient ? HAVELOCK : samedi 25 juillet. La date n’est pas encore confirmée, mais le gentil proprio du Vignoble du Marathonien devrait entériner. L’an passé, l’invitation avait été lancée aux résidents de Montréal et environs, et nous avions groupé une soixantaine de personnes pour le pique-nique, dont une vingtaine de coureurs pour le « fun run » de 19 km sur un parcours valonneux (c’est le moins qu’on puisse dire !). Cette année, l’invitation est lancée à tous : pourquoi ne pas en profiter pour inclure cette distance dans votre entraînement et venir passer une fin de semaine plaisante dans les environs ? QUÉBEC : 29-30 août. Comme à chaque année, j’ai réservé 10 chambres à l’Auberge du Trésor, face au Château Frontenac, pour deux nuits, soit celles du vendredi au samedi, et du samedi au dimanche. J’ai cru bon de choisir ces deux nuits pour mieux profiter de la fin de semaine en ville, et ainsi combiner les deux activités : visite et course. MÉDOC (France) : du 5 au 22 septembre. Mon groupe est déjà formé. Nous partons le 4 au soir pour Bordeaux. Nous allons d’abord visiter le Cantal, qui fait partie de l’Auvergne (Pays Vert). Nous revenons à Bordeaux pour courir le Marathon des Châteaux du Médoc le 12 septembre (23 dégustations possibles sur le parcours). Nous nous dirigeons ensuite vers la Méditerranée (Perpignan), puis en Provence (Pays Bleu), pour terminer par Lyon (Semi Marathon de Lyon le 20). Retour à Montréal le 22. NEW YORK : du 30 octobre au 2 novembre. Le 18 mai dernier est sorti le résultat du tirage au sort des dossards pour ceux qui n’ont pas pu se qualifier et qui ont dû passer par la loterie. J’avais donné la consigne à tous d’attendre ce résultat avant de demander une des 25 chambres que j’avais réservées avec le Fairfield Inn de Marriott. J’ai dû revenir à la charge avec cet hôtel pour augmenter le nombre de chambres, étant donné qu’un important groupe de coureurs et leurs accompagnateurs s’ajoutait au mien. À l’heure actuelle, 33 chambres sont remplies et j’en ai 12 autres disponibles. Alors, bienvenue à tous ceux, coureurs, accompagnateurs, touristes, qui veulent se joindre à nous. PHILADELPHIE : du 20 au 23 novembre. J’y vais pour fêter le 50e anniversaire d’une bonne amie coureuse. Du co-voiturage s’organise. Quatre chambres ont été réservées au Hampton Inn, tout près de l’action. Deux sont remplies, les deux autres sont disponibles. À qui la chance ? Courriel : p_bourassa@hotmail.com Téléphone : 418-469-3921
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Conception
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